Les Dirigeants Commerciaux de France comptent près de 2500 membres, représentant la Fonction Commerciale, répartis en 60 associations locales.  Ils sont fédérés autour de valeurs telles que le professionnalisme, l’engagement, l’éthique et l’entraide, les DCF ont pour vocation de rassembler les meilleurs managers qui incarnent la Performance Commerciale afin de promouvoir et expliquer la Fonction Commerciale, auprès des acteurs politiques, économiques et sociaux. 

En mai, j’ai eu l’immense honneur d’être contactée par Jean Muller, Directeur du Développement Commercial de JCDecaux, mais surtout Président de l’association des Dirigeants Commerciaux de France, pour intervenir en tant que speaker sur la modulocracy et le métier de Chief Happiness Officer lors de leur congrès annuel à Nantes.

Honte à moi, je n’avais jamais entendu parler de cette association, et ayant eu une semaine très chargée chez modulotech, je suis partie à Nantes la fleur au fusil en ignorant totalement ce qui m’attendait au cours de ce week-end de congrès. J’ai eu la chance de participer déjà à plusieurs conférences comme speaker, notamment lors de Meet-up organisés par Philippe Charles et Carinne Masse (je parlerai d’eux dans un autre article) sur le bien-être au travail, mais je ne m’attendais pas à un si gros évènement !

Cette expérience a été géniale, et je ne peux résister à l’envie de vous la raconter !

  1. « Ah non, c’est pas la bonne gare »

Je dois commencer ce paragraphe en précisant que les organisatrices du Congrès auxquelles j’ai eu affaire (Elise Ortis et Louis Poggianti) ont été extrêmement professionnelles et d’une disponibilité sans égale. Encore bravo les filles !

Mon départ pour Nantes a été quelque peu mouvementé, puisque au départ de Paris je suis allée machinalement à Gare du Nord au lieu de me rendre à la Gare Montparnasse ! En posant le pied sur le quai du RER, je me suis littéralement décomposée en m’apercevant de mon erreur, et ai échappé de peu au quiproquo lorsque je me suis exclamée « mais quelle énorme conne ! » dans l’oreille de ma voisine. S’en est suivi une course effrénée dans les abominables couloirs tortueux du RER, mais mes efforts désespérés ne m’ont pas permis de rejoindre la bonne gare à temps puisque le train Paris-Nantes est parti sous mes yeux. Après m’être maudite pendant quelques minutes, je suis allée changer mon billet de train, mais les deux heures de trajet qui ont suivi ont été plutôt stressantes puisque mon train arrivait 3 minutes avant le début de mon heure d’intervention au Palais des Congrès.
C’est donc plutôt essoufflée que j’ai rejoint Laurent Bailliard, et les autres invités Alexandre GERARD Jean-Francois Hadida Antoine de Broucker sur la scène ! 

Le sujet phare de cet atelier était bien évidemment le concept d’ « Entreprise Libérée » que prône moduloTech et dont je me fais le porte drapeau depuis maintenant huit mois. J’étais extrêmement flattée d’avoir été invitée à parler de notre expérience, les autres interlocuteurs étant bien plus expérimentés que nous ! J’ai pu témoigner de la réussite de la modulocracy chez nous, et surtout du fait qu’elle soit un système régulièrement adapté. Il n’existe pas de standard en matière de management libéré, il faut s’inspirer du modèle mais l’adapter à chacune des entreprises qui souhaite l’appliquer.

Cet atelier a été suivi d’un repas au cours duquel j’ai eu la chance de bavarder avec les intervenants de ce Congrès, notamment Jean-Francois Hadida qui a fait très forte impression l’après-midi lors de sa keynote auprès des spectateurs ! Carton plein ! C’est lors de ce déjeuner que j’ai rencontré Jean Muller, que je remercie encore pour sa disponibilité et la façon dont il nous a accueillis. Je pense sincèrement que cette association n’aurait pas pu se choisir un meilleur Président.

Le programme du week-end était chargé, mais les DCF m’ont stupéfaite par l’intérêt qu’ils portaient au thème de ce Congrès, à savoir « La métamorphose du management ». Je suis souvent découragée lorsque je vois des entreprises où le bien-être des salariés et le management respectueux sont inexistants, j’ai parfois eu l’impression qu’elles étaient encore une norme en ce qui concerne le management. J’entend beaucoup de monde me dire que notre système est utopique, et je suis souvent regardée comme une alien lorsque je raconte à quel point il fait bon vivre chez moduloTech grâce à toutes les spécificité de notre management. Et soudain, ce congrès m’a fait ouvrir les yeux : je suis intervenue dans un évènement où étaient présentes des centaines de personnes passionnées par ce sujet ! Pendant ces deux jours j’ai été sollicitée par des membres qui m’ont émue par l’intérêt qu’ils portaient au management innovant et respectueux ! L’avenir est en marche, et le management libéré en fait partie !

2. Une grosse boum

Je tenais tout de même à venter les mérites de cette extraordinaire association. Cet investissement pour faire évoluer leur profession m’a fait du bien au moral. Jean Muller me faisait remarquer au diner à quel point les commerciaux souffrent d’une mauvaise image, et je dois reconnaître que je relaye moi-même certains clichés sur le commercial un peu horripilant. Mais cet évènement m’a profondément fait changer d’avis : tant d’enthousiasme, tant d’énergie, ça réchauffe le coeur.

Les membres de cette association ont créé une communauté très solidaire, partageant les bonnes pratiques et s’intéressant au monde qui les entoure.

En plus de toute cette belle énergie, j’ai savouré l’excellente ambiance qui règne dans cette association qui réunit tant de gens différents. Lorsque le DJ a lancé la soirée, les membres se sont levés de table comme un seul homme, et ont envahi le dancefloor (Je vous met les photos de mon instagram pour en attester !) a grand renfort de boas en plumes et de lunettes lumineuses.

Je vous garanti, à côté de cette soirée, un concert d’Abba fait figure d’enterrement sous la grêle ! Ils savent faire la fête ces commerciaux.

3. La Keynote

Pendant le diner, je bavardais gaiement avec mes nouvelles connaissances lorsque l’un d’eux m’a lancé :
« – On viendra à ta keynote demain matin à 9h ! Tu sais de quoi tu vas parler ? »
– Non pas exactement, mais le format d’atelier permet d’improviser plus facilement ! (très confiante la fille)
– Tu es sure que c’est un atelier ? Je pensais que tu étais seule sur scène.
– … »

N’accusez pas les organisateurs, je suis la seule fautive : les deux dernières semaines que nous avons vécues chez moduloTech ont été fortes en projets et en évènements, je n’avais pas du tout pris le temps de regarder le planning du congrès.

J’ai donc reposé ma quatrième coupe de champagne, et à minuit et demi j’ai filé dans ma chambre pour bucher correctement la keynote du lendemain !

En effet, c’était bien moi toute seule sur scène pendant l’interview ! Heureusement, Annie Lemoine était sur scène avec moi pour m’interroger, et j’ai pu évoquer certains aspects de mon métier devant cette foule si bienveillante.

J’aurais voulu en dire davantage ! Parler du fonctionnement très avancé de la modulocracy, de ses adaptations, des personnalités incroyables qui composent mon entreprise, de nos ateliers, de nos moments conviviaux, de nos obstacles et de comment nous les surmontons,… C’est passé si vite, et j’aurais tant voulu dépeindre avec exactitude notre si beau modèle et sa réussite ! Mais je comprends que mon métier attire la curiosité, et j’étais heureuse de prendre le temps de le décrire à ce public attentif.

Mille mercis encore à Jean Muller, Elise Ortis, Louise Poggianti, aux DCF dans leur totalité, mais aussi à tous les membres de l’équipe de moduloTech qui me font confiance et me permettent d’exercer ce si beau métier. J’ai encore envie de parler d’eux et de nos aventures ! L’histoire ne fait que commencer.

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