Qui sont ces dirigeants d’entreprise, ces chefs de projets, ces boss qui n’ont pas compris que se sentir bien au travail est source d’efficacité et de réussite pour les projets de l’entreprise ? Le bonheur crée la performance.

Une étude menée par la Fabrique Spinoza révèle dans son rapport Le bien-être vecteur de performance économique : «Il y a un lien entre bien être et performance au niveau de l’individu. A ce sujet, des méta-études indiquent que la performance du collaborateur épanoui est augmentée grâce à une meilleure santé, un plus fort engagement, un comportement avéré de coopération, une faculté plus développée d’innovation mais aussi une plus grande efficacité. Ces facteurs combinés, on une bien meilleure performance globale de l’individu qui se sent bien. Les entreprises plus performantes socialement sont aussi plus performantes économiquement».

Se sentir bien dans son entreprise, dans son métier, passe par l’épanouissement de chacun. Jusqu’à preuve du contraire, le stress n’épanouit personne, c’est juste une cause reconnue de cancer. Et lorsque les salariés d’une entreprise se sentent bien, ils s’investissent davantage ! Ce n’est pas farfelu de se dire qu’un type qui est content de se lever le matin pour aller bosser, qui s’entend avec ses équipes, qui ressent de la confiance autour de lui et qui est sécurisé, sera plus loyal envers son entreprise que celui qui déteste son boss, abhorre son travail et subit chaque jour de la semaine que Dieu fait.

Instaurer un cercle vertueux implique de créer un environnement de travail ou chacun se sent écouté, respecté, valorisé. Ça passe par des réunions ou des prises de décision où l’avis de chacun compte. Ça passe aussi par la confiance accordée par chacun à chacun. Personne ne doit être employé pour un travail considéré comme « subalterne ». Embaucher quelqu’un, même un stagiaire, même un alternant, doit permettre que ses talents et ses expertises puissent être exploités dans de bonnes conditions, et de viser son amélioration constante.

Si vous embauchez quelqu’un pour faire une tâche, déjà assurez-vous que cela lui convienne, que ce soit en accord avec ses compétences ou les raisons pour lesquelles il a été embauché, ou que ce soit compensé par une autre mission qui lui aille. En bref, ne refilez pas les tâches qui vous ennuient au pauvre stagiaire ou au pauvre alternant qui croisera votre chemin. Ensuite, si vous estimez que cette personne est compétente pour gérer cette mission, dans ce cas là laissez-la gérer. Exemple : réserver les billets d’avions et les billets de train de personnes qui changent tout le temps de plan, sans être en contact avec les voyageurs (tu comprends, ce sont des VIP), ou sans être au courant des changements incessants, être enguelé publiquement lorsque le budget est dépassé alors que l’on est sommé d’accepter tous les changements, se voir imposer l’organisation et interdire de l’optimiser c’est TOUT SAUF UN CONTEXTE POUR BOSSER CORRECTEMENT.

Autre exemple : mettre plusieurs personnes en équipe doit assurer une prise de décision collective et le respect du domaine de compétence de chacun. Cela doit normalement éviter que les âmes de petits chefs ne martyrisent les autres membres de l’équipe sans jamais écouter leur avis pour conforter leur ego de « chef de projet » génial.
Par exemple, si vous accordez à deux personnes la mission d’organiser un vernissage, et qu’elle doivent tout gérer, le troisième membre de l’équipe ne doit pas pouvoir se pointer la veille au soir pour imposer aux deux autres de décrocher les oeuvres qu’elles ont mis une journée à accrocher toutes seules (sans compter les réglages lumière) pour repeindre la galerie en blanc. Elle n’avait qu’à leur soumettre l’idée avant. Cela évitera plusieurs choses : les faire bosser gratuitement jusqu’à pas d’heure pour décrocher les oeuvres, en casser deux le lendemain dans l’urgence du réaccrochage, les stresser comme des dingues, leur donner l’impression qu’elles ne sont pas respectées.

Enfin, est-ce bien nécessaire de dire que : hurler, pleurer, intimider, menacer, stresser, humilier, dénigrer, mépriser, rabaisser, faire peur… ne sont pas des méthodes de management constructives. Outre mes maux de ventre, j’ai beaucoup d’exemples de collègues qui ont souffert de douleurs somatiques au travail. Une de mes collègues devait parfois bosser couchée sur un tapis tant elle souffrait de nausées inexpliquées, ou d’une autre qui pleurait sans cesse à la moindre contrariété,…

De quel droit peut-on infliger cela à quelqu’un ?

Quelqu’un qui souffre à ce point risque d’être dégouté du monde du travail. Prendre soin de ses collègues doit être de l’affaire de chacun. C’est ça la bienveillance dont tout le monde s’use la langue à tord et travers sans savoir l’appliquer. Si vous brimez les dons de chacun, ne vous étonnez pas qu’ils n’apparaissent jamais dans leur travail. Embauchez des personnalités (pas des CV), créez les conditions pour que vos collègues progressent et faites leur confiance. Vous les avez embauchés pour leurs talents, non ?

A tous ceux qui ont vécu la souffrance au travail : ne cessez pas de croire que vous êtes compétents, doués, dignes d’être valorisés. N’abandonnez pas l’espoir qu’il existe des endroits où chacun se sent épanoui et où travailler est un vrai plaisir. Enfin, ne renoncez pas à cet idéal d’entreprise où vous pourrez exercer vos talents et où l’on fera confiance à votre expertise. Ces entreprises existent. Et elles vous remercieront d’apporter de la richesse et de la valeur ajouté par votre personnalité.

Chez moduloTech, c’est comme ça.

Chez moduloTech les projets sont formalisés par des cercles dans lesquels chacun a un domaine de compétence sur lequel personne ne peut empiéter. Chaque personne experte de son domaine prend les décisions relatives à ce dernier après avoir écouté les avis de tous. Rien ne doit être validé par votre N+1, N+2, N+3,… Ici il n’y en a pas. C’est l’équipe qui valide les grosses décisions ensemble, et pour le reste, on considère que chaque personne est suffisamment intelligente pour prendre des initiatives en faveur de son projet. Les chefs de projet ont un rôle de relation avec le client, de synthétisation de l’information, et de choix commerciaux stratégiques. Ce sont leurs domaines de compétence sur lesquels ils sont légitimes a être décisionnaires. Ils sont à leur place car ils ont une autorité de compétence et non de statut.

Chez moduloTech, chacun est responsabilisé et la confiance est de mise. Chacun considère que l’autre fait de son mieux puisque c’est dans son intérêt que son projet réussisse, que sa boite grandisse et gagne plus d’argent. Fliquer les pauses et les horaires de travail est contre-productif. Si quelqu’un fait une pause c’est qu’il en a besoin, si certains préfèrent arriver tôt pour repartir tôt, ou arriver tard pour repartir tard, ou bosser très tard un soir pour partir plus tôt le lendemain c’est à lui de décider ! Chacun est différent, chacun a des horaires de concentration différents, chacun à ses propres méthodes de travail. Le but est juste de s’accorder avec les autres membres de son équipe pour que l’intérêt supérieur du projet soir respecté. POINT. Chez nous, si quelqu’un a besoin de prendre une matinée en télétravail parce-que IKEA lui a assuré une livraison entre 8h00 et 13h00, personne n’y voit d’inconvénient. Si votre boss et votre équipe vous fait confiance, personne ne va vous soupçonner de faire la grasse mat’ et de regarder des séries toute la matinée. Vous avez peur de faire confiance ? Vous pensez que vos collègues ne le méritent pas ? Lisez plutôt ce que préconise la théorie de 3% : N’instaurez pas de contrôle et de censure à 100% des salariés d’une boite alors que seulement 3% justifient ce contrôle. 3% de salariés qui abusent de votre confiance vaut largement ce que vous gagnerez en faisant confiance au 97 autres pourcent.

Chez moduloTech, le projet sur lequel vous bossez c’est VOTRE projet. L’envie de réussir est la seule force motrice ! A vous d’en faire ce que vous souhaitez, de proposer des évolutions, des optimisations, des nouveautés ! A vous de proposer de nouvelles méthodes de travail !  A vous de prendre des initiatives et de défendre ce qui compte pour vous ! Egalement, chacun donne à son rôle l’ampleur qu’il souhaite lui donner. Je donne un exemple : nous avons accueilli un développeur alternant pour quatre mois. C’est pas beaucoup, et il aurait pu faire juste ce qu’on lui demandait et repartir. Mais la pro-activité est tellement encouragée que, plein d’enthousiasme, il a décidé de prendre en charge tout le design et l’organisation du mur de test dans nos futurs locaux ! Seul ! Et il a eu des idées géniales qui seront appliquées et seront maintenues après son départ. Mes collègues n’ont pas peur de prendre des initiatives, car quoi qu’il arrive ils seront valorisé pour avoir essayé !

Enfin, les relations humaines sont une priorité. L’ambiance est excellente, car nous avons mis l’accent sur l’optimisme. Soyons honnête, tout n’est pas toujours rose, on reçoit parfois de mauvaises nouvelles, il y a des coups de fatigue, il y a des échanges vifs en réunion,… Mais chacun d’entre nous essaye d’apporter un regard optimiste à celui qui est découragé ou de mauvaise humeur. Personne ne se prend au sérieux, on dédramatise et on cherche des solutions au lieu de se lamenter en groupe, on formule des besoins plutôt que des « problèmes » La solidarité entre mes collègues est sans faille, et ils font tous attention les uns aux autres en se prêtant main forte. Je les vois s’entraider au quotidien. Enfin, nous instaurons la communication non-violente, et chacun sait s’exprimer avec calme et franchise. D’ailleurs, avec la modulocracy, tout le monde est toujours au même niveau d’information, aucune décision n’est jamais prise sans que le cercle en soit informé.
A ce titre, sachez qu’il n’y a aucun tabou sur les salaires de chacun, même ceux de nos boss.

Chez moduloTech, on encourage le challenge et l’amélioration constante ! Mes collègues se forment les uns les autres à leurs technologies, se mettent en danger en utilisant de nouveaux outils, et cherchent sans cesse à rendre leurs conditions de travail plus efficaces et plus agréables. Si vous avez la chance d’être initiés dans le milieu de la programmation je vous donne un exemple : ils ont pris eux-même la décision de réécrire leur framework dans sa totalité ! Pour les profanes, laissez moi vous expliquer par cette métaphore : Ils vont détruire une maison avec quelques malfaçons pour reconstruire un pavillon dernier cri et de constitution parfaite.

Enfin, chez moduloTech on sécurise nos collègues : Par exemple, lorsque nous accueillons de nouveaux arrivants, nous leur offrons des goodies et un pull modulotech pourqu’ils se sentent tout de suite membre de l’équipe ! Nous sommes très bien payés, et nos salaires tombent en temps et en heure. Par ailleurs, nous avons une excellente mutuelle, du très bon matériel est mis à notre disposition, nous gérons nos emplois du temps pour équilibrer nous même notre vie personnelle et notre vie professionnelle,… Nos fondateurs sont disponibles, humains, très à l’écoute. Et moi, en tant que Chief Happiness, je m’assure que tout le monde se sente bien et qu’aucun tracas ne vienne troubler leur esprit : je les aide dans leurs galères administratives, je crée pour eux un environnement propice à la concentration, j’essaye de distiller de la bonne humeur au quotidien.

Ce modèle peut paraitre utopique, moins efficace qu’une direction musclée et un contrôle étendu sur le travail.
Détrompez-vous. Notre start-up fondée par Julien et Rémi se développe a la vitesse grand V, le turn-over est quasiment égal à zéro, et les projets fleurissent au quotidien.
Et si vous ne nous croyez pas, venez nous voir !

 

 

 

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